Publié : 18 décembre 2008

BLUES

Le festival Blues sur Seine.

Novembre 2008.

Texte dicté à l’adulte.
 
Le musicien nous a raconté une histoire qui commençait par les esclaves Noirs d’Amérique.On entendait la musique des jembés d’Afrique. Ils n’avaient pas de liberté, ils devaient obéir aux maîtres Blancs pour ramasser le coton. Ils avaient été amenés de force par bateau en Amérique. Ils n’ont pas emmené leurs tambours avec eux, mais ils ont gardé leurs chants et leurs rythmes. Ils chantaient en travaillant.
 
Puis, le musicien a joué du piano en chantant Happy day , une chanson de gospel que les Noirs chantaient dans les églises.
 
Les immigrants européens très pauvres arrivèrent aux Etats –Unis avec leurs intruments (violon, guitare, harmonica…) et les Noirs se sont mis à en jouer.
 
Le Blues est né.
Le Blues, c’est la musique « des bleus au cœur », de la tristesse et de la nostalgie.
 
Un vieil homme a expliqué au musicien les codes secrets du blues, comme « faire voyager les rideaux », se souvient Etienne. Cela signifie prendre le train pour aller à Chicago, caché derrière les rideaux car on n’a pas de billet.
 
Quand il n’y avait pas d’argent, on fabriquait des instruments avec des objets de tous les jours : une planche à savon, grattée avec un dé à coudre, la contrebassine, faite d’un manche à balai, fixé sur une bassine avec une corde…
 
Aujourd’hui, on joue du blues avec des guitares électriques et de la batterie.